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Vendredi 2 mai 2008
Le président du conseil général de Haute-Garonne serait-il un membre actif de l'opposition ?

C'est en tout cas ce que l'on peut penser au vu de SA tribune éditée sur le site officiel du CG31 concernant le RSA, où l'on peut lire une critique du projet dans sa réalisation, mais où l'on ne trouve aucune alternative concrète.

Il est vrai que M. IZARD ne sait plus trop ce qu'être dans l'opposition veut dire, dans une assemblée du conseil général depuis trop longtemps à gauche.

La mise en application du RSA pose, il est vrai, des problèmes de financement, mais rejeter un tel projet parce que le gouvernement va remettre en cause la prime pour l'emploi mise en place par Lionel JOSPIN, cela n'est plus de l'opposition, mais cela devient du sectarisme socialiste.

Voici la conclusion d'une lettre de Brice HORTEFEUX publié sur le site de l'association des mairies de France sur la gestion du RMI futur RSA :

"Il conclut que «la question que pose aujourd'hui le RMI est uniquement une question de responsabilité politique et sociale: les départements ont une compétence - gérer le RMI - c'est-à-dire constater qui a droit à cette allocation, qui n'y a pas droit, quels efforts il faut faire pour aider un RMiste à s'insérer, et qui doit être sanctionné pour abus.»Les départements «sont mieux placés que l'Etat pour faire ce travail, pour apporter "une plus-value aux usagers", si toutefois ils en ont l'ambition: les politiques d'insertion sont de leur compétence depuis 1988 et ce sont les travailleurs sociaux des départements qui interviennent auprès des RMistes. Ils ont donc pleinement les moyens d'assumer cette responsabilité. Certains le font et obtiennent des résultats. D'autres s'y refusent et préfèrent se réfugier dans la polémique plutôt que d'assumer cette responsabilité d'une gestion plus active du RMI. Ce refus de gestion du RMI par certains départements gérés par la gauche est un choix politique. Ce sont malheureusement les contribuables de ces collectivités qui paieront ce choix politique», conclut le ministre délégué."

Il est important de souligner aussi que le financement de ces dispositifs, RMI ou RSA se fait avec l'appuis de l'état qui règle souvent les dépassements de la note finale.

M. IZARD devrait donc avoir quelque chose à proposer, au lieu de dépoussiérer un certain "J'ACCUSE" dont il n'est ni l'auteur, ni l'héritier.

par cohen communauté : Toulouse Politique
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